dimanche 24 juillet 2016

La vie post-extensions de cils!


La tendance des extensions de cils semble être revenue en force depuis le début de l’été. Honnêtement, je croyais que cette vague allait s’essouffler, mais il en est tout autrement! La bloguesphère regorge de yeux de biches qui palpitent au gré du vent. Perso, j’ai choisi de ne pas recourir aux extensions cet été pour une question de budget (je préciserai mon point plus tard dans l’article), mais je peux facilement comprendre l’engouement. Pour en avoir eu à trois reprises, c’est une très belle option pour l’été. Aujourd’hui, j’ai pensé vous parler de l’après-faux-cils puisqu’il semble que ce soit une inquiétude pour certaines filles. De mon côté, lorsque j’ai fait ma première pose d’extensions, je craignais la période où je cesserais de faire mes retouches pour donner une pause à mes cils et revenir au naturel. Je pensais que la période de transition où me cils seraient affreux durerait un bon 6 mois! Certes d’un point de vue esthétique, il y a une période transitoire où la frange de cils n’est pas à son meilleur! Mais rien de dramatique! Je vous en parle ici.

Avec les extensions

Sans les extensions


D’abord, les extensions ne se retirent pas vraiment. Elles tombent peu à peu. Bon… j’avoue que dans mon cas, j’ai forcé la note dans les derniers moments en décollant quelques faux cils avec mes doigts. Rien de bien méchant et j’ai réussi à retirer plusieurs extensions de mes vrais cils de cette façon. Si vous êtes une technicienne en extensions et que vous lisez les prochaines lignes, vous risquez de faire une maille dans vos bas, vous en serez avertie, mais… à la toute fin, pour les quelques extensions solidement bien collées et résistant à mes tentatives manuelles de les retirer, je les coupais pour qu’elles soient de longueurs équivalentes à mes vrais cils. Oui, je sais… ce n’est probablement pas une technique brevetée mais hey! pour moi, cette façon de faire a bien fonctionné!

Pendant environ 2-3 semaines suivant ma décision de ne pas poursuivre avec les extensions, mes cils ont été moins fournis et très légèrement clairsemés. Ouais, c’est une réalité : il y a bel et bien une période de transition. Rien de majeur toutefois! À aucun moment je n’ai eu de commentaires de mes proches me disant « il arrive quelque chose d’étrange à tes cils ». Perso, c’était l’une de mes craintes. C’est bien beau de mettre les extensions, de faire les retouches, mais lorsque le moment d’arrêter survient, j’avais peur de me retrouver avec l’un ou l’autre de ces scénarios : A. n’avoir que des minis-cils ou B. avoir des cils complètement inégaux avec de grands espaces vacants un peu comme les motels sur le boulevard Hamel. Finalement, j’avoue que dans ma tendance à la pensée catastrophique, l’option C. ne plus avoir de cils du toutpour toujours, a également fait un court passage à mon esprit.

Ce qui s’est réellement passé? Après 1 mois, ma frange de cils était redevenue comme avant. Je n’ai pas remarqué de changement et je ne crois sincèrement pas que les extensions abiment les cils naturels. L’effet est réversible et je n’ai eu aucun dommage à mes cils.

Alors pourquoi ne pas avoir retenté l’expérience cet été? Une question de budget. Le seul désavantage que je trouve aux extensions de cils est l’entretient qu’elles demandent. C’est un fait : si vous vous aventurez dans l’expérience des extensions, il y a des coûts à prévoir. D’abord, la pose de départ qui, bien que de plus en plus accessible à tous, coûte une bonne centaine de dollars. Puis, les retouches sont à faire environ tous les 3 semaines pour la somme de 30-40$ à chaque fois. Donc oui, il faut penser à cet aspect avant de débuter les faux cils. Ce fut mon erreur principale lors de mon premier essai. Je m’étais mal renseignée et je croyais que les retouches se faisaient aux mois. J’étais donc ultra déçue de constater que je devais y aller aux 2-3 semaines. En le sachant à l’avance et en l’ayant vécu, j’ai pu faire un choix éclairé pour les fois suivantes où j’embarquais dans l’aventure en connaissance de cause.

Alors voilà! Vous avez fait l’expérience des extensions et avez des astuces pour minimiser la période de transition lors de l’arrêt? Partagez vos trucs en commentaires!
Bon dimanche mes girlies!
M.A.


vendredi 22 juillet 2016

Les sens en éveil à la Seigneurie de l’île d’Orléans

Je ne sais pas si la venue tardive des belles journées est en cause, mais depuis quelques semaines, j’avais un urgent besoin de couleur et de fraîcheur. Tellement, que je me suis mise à rêver de photographier des fleurs pour embellir et ensoleiller mes journées… Moi, partir à la recherche des plus beaux jardins de la région, alors que ma plate-bande ressemble à tout sauf une plate-bande? Oui tout à fait, et c’est à une quarantaine de minutes du centre-ville que j’ai trouvé mon bonheur lors de ma visite de la Seigneurie de l'Île d'Orléans.

Crédit photo : Et si on jasait

Crédit photo : Et si on jasait

Je connaissais l’endroit de nom et je savais qu’on y retrouvait un champ de lavande. J’avais aussi entendu parler des concerts en plein-air présentés durant l’été, mais jamais encore je n’avais pris la peine d’y mettre les pieds. Il faut dire que chez nous, les jardins botaniques, ce n’est vraiment pas la visite numéro un au programme des vacances. Mais voilà justement, la Seigneurie de l’île d’Orléans n’est pas un jardin botanique. Il s’agit en fait d’une ferme composée de multiples jardins thématiques où il fait bon prendre son temps.

Crédit photo : Et si on jasait

À mon arrivée, j’ai été accueillie par Mary, la sympathique directrice du site. Elle m’a expliqué le parcours à suivre et son enthousiasme a vite fait de me convaincre que j’allais passer une très belle matinée.

Malgré que les jardins et la lavanderaie n’étaient pas encore à leur maximum de fleuraison (la meilleure période est habituellement entre le 10 et le 19 juillet pour la lavande), je me suis délectée en circulant à travers les différents jardins qui s’étendent sur près de 10 hectares.

Crédit photo : Et si on jasait

Au fil de ma promenade, j’ai découvert des fleurs qui semblaient aussi douces que du velours, j’ai respiré à plein poumons le délicat parfum des roses et j’ai piqué une jasette avec une grenouille verte! J’ai ensuite tenté de méditer près du pin japonais, je me suis rafraîchie dans le jardin d’ombre et je suis retombée en enfance en me balançant sur la grève.

Crédit photo : Et si on jasait

Bien que la Seigneurie accueille annuellement entre 20 000 et 25 000 visiteurs, l’endroit était plutôt calme lors de mon passage et l’expérience n’en a été que plus relaxante. Et tous les visiteurs que j’ai croisés m’ont fait le même commentaire : « Quel site magnifique, on n’imagine pas tant de beauté lorsque l’on est sur la route. » Et je dois dire que c’est bien vrai, car si j’avais su que c’était aussi bien aménagé, j’aurais planifié une visite il y a bien longtemps.

Crédit photo : Et si on jasait

Bon à savoir :
Prévoyez environ 1h30 pour parcourir tous les jardins, un peu plus si, comme moi, vous vous accrochez les pieds dans la boutique où la variété de produits à base de lavande est vraiment impressionnante! 

Le droit d’accès pour la visite de la lavanderaie et de tous les jardins est 20$ par personne et l’on comprend pourquoi lorsqu’on réalise tout le travail d’aménagement et d’entretien qu’il y a sur le site. Vous pouvez aussi, sur réservation, opter pour une visite guidée qui est, paraît-il, super intéressante.
Site internet : cliquez ici!
Facebook : cliquez ici!

Vous aimez les fleurs et cherchez d’autres endroits à visiter pour pimper votre compte Instagram?
Voici d’autres belles suggestions à visiter dans la région de Québec :

·         Parc du Bois-de-Coulonge
·         Jardin botanique Roger-Van de Hende
·         Parc des moulins
·         Place de l’Assemblée-Nationale
·         Jardin Jeanne d’Arc
·         Domaine Maizerets

Merci à la Seigneurie de l’île D’Orléans pour l’accueil chaleureux.

Mel, collaboratrice girly

Si vous aimez la plume de Mel, sachez qu’elle a également son propre blogue! C’est ici!