dimanche 18 mars 2018

Un dernier merci girly!



Cette photo représente exactement ce pourquoi j’ai lancé mon blogue il y a 7 ans. D’une part, le rouge à lèvres rouge flash que je porte sur la photo symbolise une volonté de repousser mes limites au niveau de mon apparence. En effet, j’ai passé une bonne partie de mon adolescence à me remettre en doutes et donc, je voulais me pousser à assumer mes goûts vestimentaires, oser et me foutre du regard des autres. D’autre part, je voulais me bâtir une tribune où je pourrais échanger sur la mode, partager des découvertes via des photos (comme celle-ci!), et qui sait, peut-être en inspirer quelques unes au passage. Ce qui n’est évidemment pas représenter sur la photo est que j’avais le goût d’écrire librement sur un sujet léger, sans barrière en inventant même des mots ou des expressions en cours de route si ça me plaisait! Je voulais partager mon opinion avec transparence et authenticité. Puis, est arrivé l’intérêt pour la mode fait au Québec. Je suis vraiment fière d’avoir fait quelques « passes sur la palette » à des designers d’ici qui méritaient que leur travail circule sur les internets. Bref, au bout de ces années, je peux dire mission accomplie. Alors pourquoi laisser tout ça me direz-vous? D’abord, parce que ce n’est plus ce que c’était…

Un monde en pleine mutation

Depuis environ 2 ans je dirais, les médias sociaux sont en plein essor. Par le fait même, le monde du blogue a prend de l’expansion. Pour vous donner une ptite idée, lorsque j’ai lancé le blogue, nous étions 4 principaux blogueurs dans la ville de Québec. Aujourd’hui, on en retrouve des dizaines et des dizaines. Aux blogueurs traditionnels (ceux qui écrivent) se sont greffés les Youtubeurs (ceux qui produisent des capsules vidéos) et les instagrammeurs (ceux qui utilise instagram comme plate-forme principalement). Pourquoi cette augmentation soudaine du nombre d’acteurs dans le domaine? Et bien disons simplement que les entreprises ont compris que les blogueurs avaient un important pouvoir d’influencer les gens et que c’était en quelque sorte devenu LE moyen de faire de la publicité. Si bien que de l’autre côté, les gens se sont mis à vouloir prendre part à cette industrie (oui, oui, je la nomme ainsi!) en offrant de la visibilité aux entreprises en échange de produits, de privilèges ou même de sous!

Qui dit augmentation de la masse de blogueurs/youtubeurs/instagrammeurs, dit également une diversification du contenu présenté. Si bien qu’actuellement, le monde du blogue ressemble selon moi à une jungle où se côtoient les blogueurs sérieux, cohérents, organisés, structurés qui offrent un contenu léché de qualité et les blogueurs qui misent sur un contenu banal/anodin sans porter attention au format dans lequel il est livré. On pourrait croire que cette dernière catégorie attire moins les foules, mais il en est tout autre! Les gens aiment voir du contenu brut! L’humain est voyeur! Je ne vous apprends rien.

Une nouvelle espèce est née : le blogueur-entrepreneur

La résultante en est simple : les blogueurs sont en quelques sortes devenus des entrepreneurs. Ils vendent de la visibilité et de la publicité. Et là, résident plusieurs problèmes et questionnements. D’abord, imaginez que vous êtes une entreprise qui vient de lancer son tout nouveau produit hyper tendance. Vous voulez faire affaires avec un blogueurs pour qu’ils le diffusent sur ses médias sociaux. Quel est le prix d’un tel service? Comment serez-vous assurez que votre produit sera diffusé? Comment vous y prendrez-vous pour savoir si cette collaboration aura la portée attendue? En nombre de nouveaux likes obtenus sur vos réseaux? En nombre d’interactions? En nombre de ventes? Pas facile de déterminer si la dépense en valait la peine.

Du côté des blogueurs, ce n’est guère mieux délimité. Pour être en contact avec des blogueuses ambitieuses qui souhaitent vivre de leur entreprise, je peux vous dire que c’est une véritable casse-tête. Combien demander pour un post? Combien demandent les autres blogueurs? On en sait rien puisqu’il n’y a aucun paramètre qui défini ce domaine. C’est un fait : aucune formation ne mène au métier de blogueur! La réalité est qu’un blogueur s’improvise d’abord blogueur puis apprend « sur le tas ». Loin de moi l’idée de diminuer le travail qu’ils font! En effet, en dépit d’une absence de diplôme précis, les blogueurs sont à la fois appelés à emprunter des compétences au domaine du marketing, des communications, du journalisme, tout en développant leurs habiletés de photographe, styliste, graphisme, et j’en oublie sûrement! Le fait est que l’absence de formation vient avec une difficulté à bien définir leurs champs d’expertise et de le faire reconnaître par autrui.

En bref, les prochaines années représenteront un défi de taille pour les blogueurs. Ceux-ci devront oser faire reconnaître leur valeur en demandant des sous en échange de leurs services tout  en recherchant des contrats qui respectent l’idéologie de leur plate-forme. Pas si simple quand on pense que la force de base des blogueurs est de donner leur opinion avec transparence! Donc, les blogueurs se devront de trouver l’équilibre entre le fait d’obtenir un revenu d’entreprise tout en demeurant cohérents avec leur image de marque en ne sautant sur le premier contrat payant qui se présente.

Et moi dans tout ça?

Perso, depuis plusieurs mois, je regarde tout ceci se dérouler et j’ai un certain malaise. J’ai le syndrome de l’imposteur. D’une part, je me suis toujours dit que mon blogue serait une façon de me divertir sans me prendre au sérieux. D’autre part, j’observe les changements et je me dis que la « game » a bien changé et que c’est devenu une sorte de business dans laquelle je me reconnais beaucoup moins.

Je ne suis plus certaine de vouloir participer à ça. J’ai toujours voulu être une «inspireuse», mais voilà qu’on me met dans le bassin des «influenceurs». Je ne veux pas influencer, je veux peut-être, si ça adonne que le contenu que je propose te plaise, t’inspirer. Parce qu’influencer c’est direct, c’est trop gros pour ma petite personne (j’ai déjà bien d’autres stresseurs dans ma vie!) et ça vient avec une certaine pression. La pression d’être toujours à l’affut des tendances dans tous les domaines, de participer à des évènements, d’être bien vêtue, de dépenser des sous dans des trucs juste parce que c’est en vogue. Sans parler du besoin de reconnaissance, d’approbation et de la recherche du perfectionnisme que ça engendre à un moment ou à un autre.

Tout ça pour dire que je me suis posé une tonne de questions dans les derniers mois. J’ai réalisé que le monde du blogue ne me convenait plus. Je veux continuer de partager des photos  de mes looks si je suis fière de mon agencement de vêtements de cette journée là. Je veux continuer de faire des « shout-out » bien senti à des designers d’ici ou des entreprises dans le monde de la mode et de la beauté qui me rejoignent de par leurs valeurs. Mais je ne veux plus le faire sous l’appellation de « blogueuse » ou « influenceure ». C’est pourquoi j’ai décidé de fermer cette page et j’en profite pour vous dire un énorme merci tout girly!

Cher blogue, je veux te dire merci

Merci de m’avoir fait la démonstration que mon côté girly-fifille pouvait très bien cohabiter avec mon esprit rationnel et scientifique.

Merci de m’avoir donné confiance en mon sens de l’esthétisme et de m’avoir fait comprendre que la mode pouvait être interprétée de différentes façons.

Merci de m’avoir fait expérimenter et connaître les bases du marketing. Je m’en sers tous les jours dans ma vie de non-blogueuse pour promouvoir mon entreprise.

Merci de m’avoir conscientisé à consommer la mode différemment et à valoriser le travail des gens d’ici.

Merci d’avoir mis de la légèreté dans un période où j’ai bûché ma vie pour finir des études qui me semblaient interminables #PhD #12ansduniversitécestlong

Surtout, surtout… merci de m’avoir fait connaître des gens extraordinaires qui sont devenus de véritables amis. Je pense tout d’abord à mes deux fidèles collaboratrices Mel et Marie-Ève. Marie-Ève, ma graphiste, a certainement contribué à ce que je sorte de ma coquille et que j’ose publiciser mon blogue qui était réservé à mes proches à ses débuts. Marie-Ève m’a conçu mon logo et a veillé à l’image du blogue au cours des dernières années. Elle a fait un travail sublime et je lui serai toujours reconnaissante de son grand professionnalisme. Mel s’est joint à l’équipe pour rédiger des articles sur des idées de sortie girly il y a quelques années. Sa plume m’a complètement accrochée tout comme sa personnalité et sa vision des choses qui cadraient très bien avec les valeurs du blogue (authenticité, humour, transparence, humilité). Je lui suis énormément reconnaissante d’avoir partagé son temps entre son propre blogue et le mien. Je tiens également à remercier toutes les entreprises ou agences de communication qui m’ont offert de collaborer avec eux. J’ai été touchée chaque fois que j’ai reçu une invitation. Un merci et clin d’œil tout spécial à deux collaborations qui ont rempli mon cœur de bonheur dans les dernières années : Salon Coiffure Kief St-Amable et La vie sportive. Ce fut un charme de collaborer avec des gens comme vous. Merci.

Bon, je sais que ça s’étire mais il ne m’en reste pas long! Je veux remercier toutes les personnes qui m’ont soutenue de près ou de loin par des likes, des commentaires, des reposts, des messages. Merci du fond du cœur pour votre appui. Vous m’avez fait un bien énorme.

 Les cheers de café virtuels avec vous les samedi matins vont me manquer!
M.A. la girly girl



mercredi 17 janvier 2018

3 produits capillaires parfaits pour affronter l'hiver

L’hiver est rude, n’est-ce pas? En effet depuis quelques semaines j’entends souvent les mêmes commentaires sortir de la bouche de mes client(e)s : «  J’ai les cheveux gras c’est-temps ci ! »  « Ah que j’ai la tête qui me pique! » «  Je n’ai jamais fait de pellicules et là, c’est l’enfer! » ou encore « Maudit que mes cheveux sont sec ». Si vous vous sentez concerné par l’un des commentaires ci-dessus, c’est que cet article est pertinent pour vous!

L’hiver, nous avons les crèmes adéquates pour notre peau et même que parfois ce n’est pas assez, il faut se crémer encore et encore! Imaginez, si c’est le cas pour notre peau, et bien, nos cheveux et notre cuir chevelu nécessitent aussi des ajustements. Il faut donc s’armer de produits qui conviennent à la saison. Voici quelques suggestions!

No.1
Je conseille toujours à mes client(e)s d’avoir de 1 à 3 shampoings différents qu’ils pourront utiliser en alternance en fonction de leurs besoins et de la saison. Effectivement, en ce qui concerne les shampoings, la variété est excellente! En ces temps de froid extrême, je vous conseille le duo MOISTURE RECOVERY de Joico. Super shampoing qui sent trop bon! Surtout, il hydrate vos pauvres petites pointes desséchées par le froid comme pas uns! Et tout ça, sans éliminer le volume!


No.2
Si vous avez déjà un shampoing extra, vous pouvez simplement miser sur une hydratation plus intense avec de l’huile Moroccanoil. La meilleure huile d’argan sur le marché! Vous l’appliquez dans vos cheveux humides pour les démêler, sans rincer. Pour les cheveux fins et/ou les blondes, utilisez l’huile LIGHT. Elle sera parfaite pour vous!
***Messieurs je ne vous ai pas oublié : l’huile appliquée dans votre barbe fera de vrais miracles! 


No.3
Il y a aussi cette statique qui nous rend folle!
J’ai un petit truc à vous donner! Il s’agit du MULTITACHE de Alcove. Ce produit possède différentes propriétés : il hydrate, il répare, il protège contre la chaleur et le soleil. Son utilisation est simple puisque le produit s’applique habituellement sur cheveux humides comme traitement sans nécessiter de rinçage. Pour la statique, l’astuce est d’en mettre dans vos mains, laisser le produit prendre la chaleur de vos mains pour ensuite l’appliquer sur vos cheveux secs. Et oui, c’est aussi simple que ça! Sachez aussi que la ligne Alcove est une excellente gamme de produits abordables en plus d’être une compagnie québécoise!



Nos produits vedettes sont disponibles en boutique, ici même, chez Coiffure Kief St-Amable;
Duo MOISTURE RECOVERY 19.99$ +tx
Huile MOROCANOIL 100ml 49$ +tx
Huile MOOCANOIL 25ml 17$ +tx
MULTITACHE ALCOVE 9.99$ +tx

À bientôt les girlies,
Laurence, copropriétaire du salon Coiffure Kief, St-Amable


Pour suivre Coiffure Kief sur facebook, (cliquez ici!) et sur instagram (cliquez ici!)

vendredi 5 janvier 2018

Le slow fashion selon Marilou Design

Depuis deux ans je me donne comme « résolution mode » de prioriser les achats locaux. J’y arrive de mieux en mieux (mon salaire d’adulte aidant un peu). Il n’est pas toujours facile de résister à ce que l’on nomme depuis plusieurs années le « fast fashion ». Je l’admets, j’en consomme encore. Par contre, je suis fière de dire que mes achats de l’an dernier proviennent à 60% de designers québécois ou de boutiques indépendantes d’ici. Mon truc? Viser les pièces intemporelles et qui peuvent avoir différentes vocations. Et c’est exactement la philosophie de la griffe que je voulais vous présenter encore aujourd’hui (oui, je vous en ai parlé quelques fois par le passé! Que voulez-vous, j’aime cette designer!). Il s’agit de Marilou Design, une griffe que je suis depuis plusieurs années.

Lorsque Marie-Lou Boucher, créatrice de la griffe, confectionne ses vêtements, elle souhaite suivre le courant du « slow fashion ». En d’autres mots, elle garde en tête l’idée que ses pièces doivent traverser les saisons et les années. En plus d’être de grande qualité, ses vêtements ont du style et ne se démodent tout simplement pas. Par ailleurs, Marie-Lou a choisit de ne pas produire des collections comme le font la plupart des designers. L’idée de confectionner des vêtements exclusivement pour l’automne/hiver, puis, pour le printemps/été ne rejoint pas sa philosophie de base. Elle offre des nouveautés à un rythme rapproché mais sans suivre la masse.

Je possède 6 pièces de cette griffe dans ma garde-robe. Inutile de vous dire que j’adore cette designer qui me rejoint complètement dans les valeurs véhiculées. Je vous partage deux de mes coups de cœur récents.





Je vous invite à suivre Marilou Design sur facebook cliquez ici et sur instagram cliquez ici

Sur ce, on se dit à bientôt mes girlies!
M.A.
Ps : n’hésitez pas à me faire coucou ailleurs sur les internets ;)
Facebook: cliquez ici
Twitter: @MAlagirlygirl1
Instagram: cliquez ici


Note: le chandail Sami m’a été offert en cadeau par la designer. 

dimanche 3 décembre 2017

Brico-déco de Noël!

En décembre de l’an dernier, mon chum et moi aménagions dans notre toute première maison. Étant aux prises avec un sérieux OCD (obsessive christmas disorder), je n’avais pu m’empêcher de faire un tout petit sapin au milieu des boîtes de déménagement. Cette année, alors que nous sommes bel et bien installés, j’avais beaucoup d’ambition pour mon sapin. Depuis le 1 novembre dernier, je scrute les allées des magasins à la recherche d’inspiration pour mon sapin. Mon constat principal : la facture peut grimper très rapidement quand on monte son sapin pour la première fois! J’ai donc ralenti mes ardeurs et j’ai décidé de faire appel à mon côté créatif. Je me suis rabattue sur deux boutiques parfaites pour les fans de bricolage : DeSerres et Dollorama. Côté inspiration, Pinterest fut mon meilleur allié! J’ai décidé d’y aller avec le thème «rustique chic» et m'en tenir aux teintes neutres et naturelles pour respecter mon décor original. Je vous montre le résultat?

La boule pompon
Très en vogue à longueur d’année, j’ai décidé de transformer ce classique pinterest en une boule pour mon sapin. Elle est tellement facile à réaliser et ne prend qu’une balle de laine.


Coût approximatif du projet : 12$ pour environ 18 pompons (0,66$ par boules!)

L’étoile nouveau genre
Cette boule qui donne l’impression d’être une étoile en 3D paraît anodine et peu stylée mais donne réellement une belle allure lorsqu’installée aux branches d’un sapin. Sa composition : une balle en styromousse et des cure-dents. On insère les cure-dents de façon symétrique dans la balle et on applique de la peinture en aérosol. Vous pourriez même ajouter des brillants pour plus de magie! J’ai ensuite installé une corde de jute en loupe avec de la colle chaude pour pouvoir la suspendre à mon sapin.


Coût approximatif du projet : 18$ pour 8 étoiles (2,25$ par boules!)

La boule dentelle et verre
Je suis tombée sur des canevas de boules chez DeSerres. Des boules de verres prêtes à décorer et accrocher. Normalement, on peut les peindre mais je ne voulais pas investir dans de la peinture. J’ai donc trouvé des autocollants à motifs de dentelle au Dollorama que j’ai appliqué sur les boules. J’aime beaucoup le mélange improbable obtenu! En même temps, la transparence et la dentelle se complètent bien!


Coût approximatif du projet : 16$ pour 8 boules (2$ par boules!)

La boule de bois
J’avais comme objectif de faire un sapin où le mélange de textures serait à l’honneur. J’ai vu ces boules de bois dans la section déco du Dollorama. Ces boules sont normalement faites pour être déposées dans un bol avec des fleurs et fruits séchés. Je leur ai attribué un nouveau mandat en leur attachant bêtement un bout de corde de jute pour les suspendre au sapin! J’aime le résultat qui est à la fois très simple et stylé.


Coût approximatif du projet : 8$ pour 12 boules (0,66$ par boules)

Tant qu’à être dans le brico, je me suis fait des centres de table. J’ai trouvé de mignonnes petites étoiles en bois chez DeSerres que j’ai collé à un pot maçon (tsé le genre de pot avec de l’ardoise… tellement 2015!). Je suis allée gambader dans les bois et j’ai trouvé quelques branches de sapin. J’ai déposé des boules de laine pressée de couleur neutre au fond des pots puis j’ai mis de la corde de jute en guise de ruban pour faire une plus jolie finition. Et voilà!


Coût approximatif du projet : 5$ pour deux pots (2,50$ par pot).

En espérant que cet article vous aura donné quelques idées pour la belle période de l’année!
À bientôt mes girlies,
M.A.

N’hésitez pas à me faire coucou ailleurs sur les médias sociaux! Je suis toujours heureuse d’interagir avec vous!
Facebook : cliquez ici!
Instagram : cliquez ici!


Note: cet article ne fait pas parti d'une collaboration. Les items ont été achetés avec mes sous. 

samedi 2 décembre 2017

La mode selon une grande femme de petite taille

Parler de mode, de tendances, de beauté, c’est bien. Parler de mode avec une femme qui possède une caractéristique distinctive qui l’amène à devoir aborder les tendances à sa manière, c’est encore mieux. C’est rafraîchissant, intriguant et inspirant! Et puis, comme vous le savez, promouvoir la diversité corporelle est une valeur du blogue. C’est donc avec un grand plaisir que je vous parle aujourd’hui de Sandra Houle, une grande femme de petite taille.
Crédit photo : Christian Auger photographe

Sandra doit composer avec la maladie de Morquio, un syndrome rare qui a freiné sa croissance. Elle m’a confié que l’acceptation de son corps n’a pas toujours été chose facile. Encore aujourd’hui, les regards se tournent sur son passage. Elle a toutefois fait du chemin et réussit admirablement bien à tirer profit de son physique. Elle pousse même l’audace jusqu’à se présenter devant une foule pour faire des conférences grand public dans lesquelles elle sensibilise les gens à la différence. Elle parle entre autre d’estime de soi et de la façon dont on peut arriver à tirer profit d’une caractéristique qui nous différencie de la norme.

Crédit photo: instagramet facebook de Sandra 


Parlons maintenant de mode. Sandra adore se vêtir de manière à se sentir belle. Elle a grandit dans une famille oeuvrant dans le vaste domaine de la mode. Le sens de l’esthétisme, elle l’a! De plus, sa petite taille l’a amené à développer sa créativité. Elle n’hésite pas à transformer des vêtements qu’elle déniche dans les rayons pour enfants (hello les vêtements pas chers!) pour leur donner une touche plus féminine et sexy. En voici un exemple:
Avant:
Crédit photo: instagramet facebook de Sandra

Après: 

Crédit photo: instagramet facebook de Sandra


Son syndrome l’a également amené à mieux comprendre les rudiments du stylisme selon la morphologie. Son corps, elle le connait. Elle sait ce qui l’avantage et ce qui l’aide à se mettre en valeur. Les tendances, elle les suit selon ses envies. Sandra ose refuser certains courants simplement parce qu’ils ne lui conviennent pas. En bref, elle dit oui à la mode mais pas à n’importe quelle condition. Elle doit se sentir bien dans ce qu’elle porte, d’abord et avant tout.

Crédit photo: instagramet facebook de Sandra

Perso, j’ai été très inspirée par son discours. Je crois sincèrement que chaque femme devrait aborder la mode de cette façon. En étant consciente de son physique et en connaissant ses goûts et ce qui lui plait. Lorsqu’elle magasine, Sandra n’a d’autres choix que de se poser des questions. Cela fait en sorte qu’elle consomme intelligemment et d’une façon réfléchie. Elle sait être patiente et attendre de trouver le bon morceau qui complétera son look à la perfection. Cette façon de faire l’amène d’autant plus à s’émerveiller et ressentir la joie lorsqu’elle met enfin la main sur un morceau qu’elle avait imaginé et qu’elle ne croyait pas être capable de trouver. J’ai trouvé son discours complètement charmant et inspirant. Elle m’a définitivement amené à me questionner sur ma façon de consommer la mode et je l’en remercie.
  
Crédit photo: instagramet facebook de Sandra

Pour suivre Sandra sur ses réseaux sociaux, c’est ici :
Facebook :  cliquez ici!
Instagram: cliquez ici!

Crédit photo: instagramet facebook de Sandra


À bientôt mes girlies,
M.A.
Facebook : cliquez ici!
Instagram : cliquez ici!


samedi 25 novembre 2017

3 idées de coiffure pour le temps des fêtes!

Comme vous l’avez vu passer, je collabore avec le salon Coiffure Kief StAmable depuis le printemps dernier. J’adore cette collaboration! Les filles du salon sont hyper talentueuses en plus d’être vraiment gentilles. Elles ont pensé vous inspirer pour vos coiffures du temps des fêtes! Elles proposent une variation sur un même thème : la tresse mohawk!

Version 1

Version 2

Version 3 

Mon astuce : osez ne pas défaire votre tresse après votre événement et la conserver pour le dodo! Vous pourrez faire un deuxième modèle le lendemain! Je vous entends penser : «Oui mais ma tresse sera abîmée pendant mon sommeil, non?» Si vous en possédez une taie d’oreiller en satin, c’est le moment de la sortir! Ce type de tissu limitera les dégâts. Aussi, il faut vous rappeler que la tendance est à l’imperfection et la texture! L’effet légèrement dépeigné produit ne sera que plus tendance!

Et parce qu’on adooooore les tutos, voici la marche à suivre pour réaliser ce dernier modèle!


En terminant, je vous invite à visiter la page facebook (cliquez ici!)  du salon où se tient actuellement un super concours vous donnant la chance de remporter une tonne de produits coiffants.

Infos salon Coiffure Kief St-Amable
Facebook : cliquez ici!
Instagram: cliquez ici!
Téléphone: (418) 525-5252

Sur ce, on se dit à très bientôt mes girlies!

M.A. 

Cet article s’inscrit dans une collaboration. 

dimanche 29 octobre 2017

Une ballerine adepte de crossfit

Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais je fais du crossfit et j’adore ça. Chaque fois que je le dis à mon entourage, j’ai droit à une réponse d’étonnement intense. Mon frère m’a dit en riant qu’au lieu de flipper des roues de tracteur comme on voit dans les films, je devais flipper des roues de trottinette… Ouais… J’ai une shape de ballerine et je n’ai jamais aimé aller au gym pour soulever des poids. Je suis délicate, frêle et je n’ai aucune force. Je suis un girly girl (ça, vous le savez!) et j’aime généralement ce qui fait très « fifille ». Alors le crossfit… [bruit de criquet] disons que ça me sortait vraiment de ma zone de confort. Mais depuis septembre, j’ai hâte aux dimanches matins pour me rendre au gym. Je vous explique comment tout ça a commencé.



Nous sommes en septembre dernier. Je reviens de mes vacances. Cela fait bien 3 mois que je me plains d’un manque d’énergie globale. Je dors pourtant bien. Je m’alimente sainement. Pourtant, je me sens constamment en manque d’énergie. Comme si chaque geste demandait une dose de « nitro » et que mon système musculaire était au bout du rouleau. Je me sens hyper faible si bien que je décide de consulter un médecin. Tout est beau! Rien d’anormal dans mes tests sanguins me dit-il. Je me questionne. Je ne sais plus trop quoi faire ni comment aborder le problème.

Puis, une amie qui fait une activité de financement pour un groupe d’enfants dans le besoin me propose de participer à son activité bénéfice. En gros, le contrat est le suivant : faire une séance de crossfit et faire un don pour ces enfants. J’embarque en me disant qu’au pire, ce sera très drôle de me voir m’effondrer sur le sol dans les deux premières minutes de l’activité. Je n’ai rien à perdre et j’abaisse mes attentes au maximum pour ce qui est de ma performance à l’activité. Au diable l’égo! Si je survis, je suis gagnante. Bref, j’ai l’ambition de Kim Kardashian devant un problème d’arithmétique. Oups… switch à bitch!



Le jour J arrive. Je me dirige chez Forge Gym où a lieu l’activité bénéfice. Je commence les exercices qui sont à l’image que je m’étais faite du crossfit : intenses et rapides. À mon grand étonnement, je me surprends à ne pas être si fatiguée que ce que je croyais. Bien-sûr mon corps, qui n’a pas bougé depuis des mois, me rappelle à chaque mouvement qu’il souffre. Mais au final, je me sens plus énergisée que fatiguée. Je décide de répéter l’expérience la semaine suivante et d’essayer un vrai cours avec la coach Vicky.

Sur cette photo, Vicky Tousignant, Forge Gym


Je découvre une coach tout simplement géniale! Elle contribue à me donner une nouvelle impression du crossfit. Une vision plus démocratique et moins "dougebag". Au courant des séances, Vicky respecte notre rythme tout en nous incitant à aller plus loin. Elle prend soin de venir nous voir individuellement au courant de la séance et nous aide à corriger certains mouvements. Elle le fait de manière très respectueuse et parfois avec humour. Elle est hyper dynamique et sait motiver les troupes. Bon, je dois l’admettre, quand elle crie au groupe « Poussez plus! Vous êtes des machines!!! », je me sens plus ou moins concernée. Je suis encore à la fin du peloton, mais ça ne me dérange aucunement. J’y vais à mon rythme et je me dis qu’au pire, ça contribue à booster l’égo des autres membres du groupe qui doivent se dire qu’ils sont vraiment meilleurs que moi! 

Parlant des membres du groupe, le cours du dimanche est constitué d’une belle gang éclectique. On y retrouve des dames de tous les âges et toutes conditions physiques. En ce sens, Vicky a l’habitude de proposer différentes variantes pour chaque exercice. Le but étant de satisfaire autant les débutantes que celles qui veulent se pousser à fond. Je dis « celles » puisque le cours du dimanche est principalement composé de femmes. Vive le girl power!

Sur cette photo, Vicky Tousignant, Forge Gym


Alors pour résumé : j’adore le crossfit et je suis vraiment heureuse d’avoir fait cette découverte que je croyais inaccessible à mes petits bras non-musclés. Bouger est essentiel à la santé globale et j’y vois plein de bénéfices. En voici quelques uns (au cas où ça vous motiverait à venir l’essayer avec moi!) :
- J’aime le feeling de ne penser à rien d’autre qu’à mes muscles qui bouillonnent avec intensité lors des exercices. Tous les problèmes de la semaine : out! Rien de mieux pour faire le vide.
- En revenant des séances, je me sens complètement apaisée. Quelle belle sensation que de sentir ses muscles détendus! Et le mental embarque aussi : le calme est bien installé et ça fait le plus grand bien.
- Le sommeil post-entraînement est plus profond. Ce n’est pas seulement moi qui le dis! Les recherches scientifiques dans le domaine le démontrent. L’activité physique de type aérobique améliore le sommeil.
- Les séances me donnent de l’énergie et me rendent de bonne humeur. En sortant du cours, je suis toujours hyper motivée à entreprendre les choses qu’il me reste à faire pour amorcer la semaine.

Sur cette photo, Vicky Tousignant, Forge Gym




Je vous laisse les coordonnées du gym où je vais si jamais vous êtes partantes pour essayer cette activité vous aussi :
Site web : cliquez ici!
Facebook: cliquez ici!
Instagram: cliquez ici!


Sur cette photo, Vicky Tousignant, Forge Gym


Sur ce, on se dit à bientôt mes girlies!
M.A.

Ps : n’hésitez pas à me faire coucou ailleurs sur les internets ;)
Facebook: cliquez ici!
Twitter: @MAlagirlygirl1
Instagram: cliquez ici!

Note. Cet article ne fait pas parti d’une collaboration. L’abonnement au gym a été payé de ma poche.

Les photos ne sont pas libres de droit. Veuillez me demander mon autorisation pour pouvoir les utiliser. 

Mykonos, destination girly par excellence

Véritable star des Cyclades, la réputation de Mykonos n’est plus à faire. On la présente souvent comme une île jetset, où faire la fête fait partie du quotidien. Mais entre vous et moi, Mykonos c’est beaucoup plus que cela… Mykonos c’est aussi et surtout, la Grèce telle qu’on l’imagine. Celle où l’on retrouve de jolies petites maisons blanches et bleues, des ruelles de pierre étroites et partout, des chats paresseux.   
Crédit photo : Et si on jasait?

Je vous l’accorde, Mykonos ce n’est pas la porte d’à côté et par conséquent, ce n’est pas la première destination qui nous vient en tête au moment de planifier un voyage entre filles. Pourtant, cette île a tout pour plaire à la girly girl qui sommeille en vous!
Crédit photo : Et si on jasait?

À partir d’Athènes, il faut compter environ 3 heures de traversier pour rejoindre cette petite île d'à peine 105 km carrés. Vous êtes pressés? Vous pouvez toujours opter pour un vol intérieur, puisque Mykonos possède aussi un petit aéroport.
Crédit photo : Et si on jasait?

Évidemment, si vous visitez Mykonos vous devez visiter Hora, aussi appelé Mykonos Town. C’est la principale ville de l’île; celle où tous les paquebots s’arrêtent et l’où on retrouve Little Venice et ses maisons semblant flotter sur l’eau. C’est là que vous pourrez booster votre compte Instagram grâce à des photos à faire rêver, magasiner dans des boutiques de renom ou encore prendre un délicieux cocktail en regardant le soleil se coucher sur la mer Égée!
Crédit photo : Et si on jasait?

Je vous le garantie, partout où vous poserez les yeux, vous serez éblouies par la beauté des lieux. Que ce soit près des célèbres moulins à vents, dans l’une des mignonnes petites rues ou devant l’une des nombreuses chapelles, visiter Hora, c’est comme se balader dans un rêve.

Et lorsque viendra le temps de vous arrêter pour prendre une bouchée, vous ne saurez plus à quelle terrasse vous attabler tellement vous les trouverez toutes jolies et invitantes… Et peu importe celle que vous choisirez, soyez assurées que son décor sera digne de Pinterest. C’est presqu’à croire que ce sont les grecs qui ont inventé le concept!
Crédit photo : Et si on jasait?

Crédit photo : Et si on jasait?

Mais Mykonos ce n’est pas que le centre-ville… c’est aussi de très belles plages où il fait bon flâner. On retrouve les plus populaires dans la partie sud de l’île, mais il y en a aussi de très jolies ailleurs, notamment dans le secteur est. Personnellement j’ai bien aimé Kalafati Beach, mais si vous souhaitez faire la fête, c’est à Super Paradise qu’il faut aller! Vous n’arrivez pas à faire un choix? Qu’à cela ne tienne, pour quelques euros, vous pouvez prendre un bateau-taxi qui vous mènera d’une plage à l’autre, tout au long de la journée. Sympathique, n’est-ce pas?

Et si vous me demandez quel est le meilleur moyen pour explorer l’île en toute liberté, je vous répondrai sans hésiter : en 4 roues! Bon, c’est vrai que passer une journée entière avec un casque sur la tête ce n’est pas super sexy, mais entre filles c’est tellement amusant… au diable la mise en pli! Et l’avantage de se promener en quad, c’est que vous aurez l’occasion de faire de nombreuses découvertes et de très agréables rencontres.
Crédit photo : Et si on jasait?

Sans surprise, voyager en Grèce, ce n’est pas tout à fait le même budget qu’une semaine à Varadero. Il existe toutefois plusieurs forfaits offrant un rapport qualité/prix fort intéressant, il suffit de le planifier et de chercher un peu.
Crédit photo : Et si on jasait?

Bref, si vous envisagez un voyage de filles et que  les Cyclades font parties de votre wishlist, je ne peux que vous encourager à y aller. Vous y mangerez bien, vous y passerez du bon temps et vous y verrez des paysages fabuleux. Et une fois que vous y aurez goûté, je vous assure que vous n’aurez qu’une idée en tête… celle d’y revenir!

Mel, collaboratrice girly!


Pour en savoir plus sur Mel et lire ses tranches de vie, visitez son blog : cliquez ici!